bonjour,
Jusqu'où ira la baisse?
Les seuils à retenir sont sur cette image.
Par bhaxus
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Je m'intéresse depuis plusieurs mois à l'étude de la dynamique de marché à partir des bandes de Bollinger.
Mes lectures des files de ParisBrest m'ont permis de découvrir l'existence de phase de volatilité et d'utiliser le setup de "rupture de volatilité". Pour l'instant, rien de neuf, sinon que je ne
suis pas satisfait des résultats. Pourquoi?
1- une grosse part de "psychologique" : n'étant pas souvent devant mon écran, je veux que la RV se déclenche qu'en j'allume l'ordi.
2- La lecture du Carter m'a permis d'écrire mon "plan de trading". (j'en ai d'ailleurs envoyé une partie à REM sans retour...). J'ai ainsi pu définir mon objectif journalier, soit 25 pips
(certains rirons; mais essayez de les faire sur la durée et vous déchanterez...)
3- mon stop loss fixe le montant de ma perte, mais je n'arrive pas à laisser courir mes gains.
4- le marché passe le plus clair de son temps à chercher un sens et une dynamique, allant d'une Boll à l'autre... Actuellement, j'arrive à trader la RV, mais je suis généralement lessivé lorsque
la dynamique disparait.
Ayant fait l'état de tout cela (pas facile mais se forcer à l'écrire aide bcp), j'ai cherché une aide. Et avant d'aller plus loin, une graphique pour vous forcer à réfléchir à votre
tour.
On peut observer sur ce triptyque que la volatilité du marché pousse les cours de phase dynamique en
phase atone.
La dynamique, c'est la force, le mouvement et la cupidité. Sa puissance peut se mesurer par l'écart entre le cours et une moyenne (élasticité). L'écart type en est la preuve. L'ATDMF
précise que lorsque la volatilité historique des 150-200 dernières périodes est au plus bas, un mouvement d'ampleur se prépare.
Une autre solution est d'utiliser un ou plusieurs CCI (comme Woodie) pour visualiser cette force. son avantage est de nous donner une direction. Il cumule donc mesure de la volatilité (RV
lorsque +200 ou -200 sont franchis) et indication du sens pris par le cours...
Mais le problème est que sur le Forex, les faux signaux sont légions. Il faut donc mettre en place un setup permettant de limiter au maximum l'échec.
L'une des voies possible est de tenter de rentrer en position sur un support ou une résistance avérée. Les échecs sur les Bollinger peuvent nous donner une indication d'un retournement potentiel
grâce au comportement des cours lorsqu'ils viennent la tester.
C'est ce que j'ai fait lors de l'apparition des cercles rouges. Vous remarquerez qu'il y a d'abord échec sur les Boll, retournement de l'ET et du CCI. Reste à rentrer sur le franchissement des
niveaux -100 ou +100 et d'accompagner le trade jusqu'à un objectif situé soit sur l'UT tradé (ie glmt la boll opposée), soit sur l'UT sup...
Par bhaxus
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Je me suis permis de recopier ici l'article de Paul Loubière sur les réflexions du G8. Ce qui me choque, c'est que nos politique n'entendent
rien aux affaires financières. Par contre, le spéculateur, vache à lait du fisc français, est une fois de plus montré du doigt... La régulation ne servira une fois de plus qu'à brider l'action et
remplir les caisses... A méditer
"Sidérant G8 !", par Paul Loubière (Challenges)
ILS sont forts ces ministres réunis en conclave à Osaka, diablement forts! Ils ont réussi à tout décrypter, tout comprendre et à prendre les décisions pour enrayer la crise
économique qui arrive.
D’abord, ils ont trouvé un coupable pour expliquer la hausse de pétrole: les spéculateurs. Oh, bien sûr, c’est un peu vieux comme astuce, on l’utilisait déjà pendant la Révolution française pour
expliquer la hausse du pain. Mais ça marche toujours! Personne ne prendra jamais la défense des spéculateurs. Donc, nous avons un coupable.
Ensuite, ils ont trouvé la solution pour sortir de la crise: pousser les pays producteurs à produire plus. C’est vrai, pour éviter la hausse, il n’y a qu’à produire plus. Il n’y a qu’à faire un
décret. La réalité géologique n’a qu’à s’adapter au décret, que diable!
Et, enfin, il faut garder le meilleur pour la fin, le G8 a demandé la mise en place d’une commission d’enquête! Trop fort, décidément, ces ministres du G8! Ils ont ressorti la vieille astuce
parlementaire: pour enterrer un dossier, il faut nommer une commission... Le FMI va donc nommer une commission qui rendra son avis à Pâques. Ou à la Trinité. Et pendant ce temps-là, la terre
continue de chauffer et de brûler.
Mais le plus triste n’est pas là. Non. Le plus triste de cette réunion du G8, c’est d’abord que les ministres savent très bien ce qu’ils font. Ils savent bien que la spéculation n’est que l’écume
de la hausse. Ils savent bien qu’il y a une réalité géologique qui rend improbable de hausser la production pétrolière d’un simple claquement de doigts. Ils savent d’expérience ce que vaut une
commission d’enquête.
Mais alors, pourquoi ce cirque? Parce qu’ils croient qu’ils savent ce que les gens ont envie d’entendre. Alors ils essaient d’être rassurants. Ils essaient de masquer le réel, pour laisser à
leurs successeurs le soin d’annoncer les mauvaises nouvelles.
par Paul Loubière, grand reporter à Challenges, lundi 16 juin.
Par bhaxus
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